22 avril 2008

Conférence sur le rythme scolaire - Le rythme de l'enfant

Conftestu

Présentée par

Francois TESTU

Professeur en psychologie à l'université de Tours

Mardi 13 mai 2008 à 18h30

au Palais de la Culture - 19/21 rue Chantecoq - Puteaux

19 avril 2008

Compte-rendus des conseils de classe du 2ème trimestre, Maréchal Leclerc

Marchal_leclerc

6ème A

6ème B

6ème C

6ème D

6ème F

6ème G

5ème A

5ème B

5ème C

5ème D

5ème E

5ème F

5ème G

4ème A

4ème B

4ème F

4ème D

3ème A

3ème B

3ème C

3ème D

3ème E

3ème F

3ème G

3ème H




19 mars 2008

Les menus de la cantine au collège Maréchal Leclerc

Téléchargement menus_jusqu'au 20juin.xls

25 février 2008

Le collège Maréchal Leclerc a ouvert son site internet :

Marchal_leclerc

                                www.clg-leclerc-puteaux.ac-versailles.fr/

Il est encore en construction mais vous pouvez d'ores et déjà y découvrir les programmes par matières/niveau (très complet pour la S.V.T., avec les explications,  on appréciera d'apprendre ce qu'il faut retenir en histoire-géographie en 3ème etc...). Vous pourrez consulter le menu de la cantine, le programme de l'association sportive, revoir le règlement intérieur...
Nous remercions Messieurs Sémanou et Jovi, professeurs de technologie ainsi que les élèves de N.T.A. pour le travail déjà fourni et à venir.

19 février 2008

Journée du 23 avril travaillée

Courrier à Madame le Maire concernant le mercredi 23 avril travaillé, pour demander l'ouverture des restaurants scolaires et l'accès aux centres de loisirs l'après-midi.
Téléchargement courrier

17 février 2008

Shoah : la condamnation sans appel de Simone Veil

Le projet du président d’associer chaque élève de CM2 à un enfant victime des persécutions nazies est "inimaginable, insoutenable", dit-elle.

L’idée provoque une levée de boucliers. Enseignants, historiens et psychologues sont plus que perplexes.

Plus qu’un débat, une polémique... La condamnation la plus symbolique vient de Simone Veil. "On ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans". Simone Veil, déportée à 16 ans et demi à Auschwitz, juge "inimaginable, insoutenable et injuste" la proposition de Nicolas Sarkozy d’associer chaque élève de CM2 à un enfant victime des persécutions nazies. Le projet annoncé mercredi par le Chef de l’Etat continuait vendredi de semer trouble.

"On ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter", a expliqué Simone Veil l’ancien ministre sur le site de l’Express. Pour elle, la suggestion de Nicolas Sarkozy risque aussi d’attiser les antagonismes religieux : "Comment réagira une famille très catholique ou musulmane quand on demandera à leur fils ou à leur fille d’incarner le souvenir d’un petit juif ?", s’interroge-t-elle.

"Armer moralement les enfants contre les idéologies extrêmes"

"Il ne s’agit pas de s’identifier de façon morbide à un enfant mort en déportation, mais de faire acte de vigilance", estime pour sa part Serge Klarsfeld, président de l’Association des fils et filles des déportés juifs de France, qui soutient la proposition de Nicolas Sarkozy."Il s’agit d’armer moralement les enfants contre les idéologies extrêmes", dit l’historien et avocat dans Libération.

Après l’historien Henry Rousso, dénonçant un "marketing mémorial", Annette Wieviorka, spécialiste reconnue de l’histoire de la Shoah et petite-fille de déportés, s’élève elle aussi contre la proposition de Nicolas Sarkozy. "Je pense qu’il y a quelque chose de réellement monstrueux de vouloir faire porter par un enfant de neuf, dix, ou onze ans la mémoire d’un enfant mort à une autre période", a-t-elle dit sur France Info.

Parmi les enseignants, les premières réactions sont négatives. Le Snuipp-FSU, majoritaire dans le primaire, évoque les "risques de troubles psychologiques (...) de sentiment de culpabilité ou de responsabilité pour le destin d’un élève." Le syndicat des enseignants-Unsa se dit "particulièrement choqué de cette initiative du président, qui ignore tout de la façon dont un jeune se construit."

"Quelque chose de très lourd à porter"

Sur le plan politique, François Bayrou, président du MoDem a critiqué une décision prise "sans que l’on y ait réfléchi." L’ex Premier ministre Dominique de Villepin a jugé "étrange" la démarche du chef de l’Etat, estimant que la charge de la mémoire d’un enfant mort est "quelque chose de très lourd à porter". "Cette façon de faire traduit un manque de respect et une étonnante légèreté", a souligné Ségolène Royal. Mais tant le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, que Jean-François Copé, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, soutiennent ce projet. Le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui souligné qu’il fallait aborder "avec tact et désintéressement" le devoir de mémoire. "Je ne juge pas des intentions de Nicolas Sarkozy. (...) Mais ce sont des sujets très graves", a-t-il déclaré.

Face à la polémique, le président a de nouveau défendu vendredi son idée de faire parrainer par des élèves de CM2 des enfants victimes de la Shoah par la nécessité d’avoir "des enfants aux yeux ouverts". (Lire notre article) "Si vous ne leur parlez pas de ce drame-là, ne vous étonnez pas que ça se reproduise. C’est l’ignorance qui fait la reproduction de situations abominables, c’est pas la connaissance", a-t-il dit lors d’un discours à Périgueux, en Dordogne. "Faites de nos enfants des enfants aux yeux ouverts, sans complaisance", a-t-il ajouté, en réponse aux critiques qu’a suscitées le parrainage annoncé, à partir de la rentrée prochaine, des 11.000 enfants français victimes de la Shoah par des élèves de 10 ans.

08 février 2008

Réunion d'information - Discussion avec tous les parents au CIO

Objectif : répondre à vos questions sur la poursuite des études après le collège, vous donner toutes les informations sur les lycées environnants, lycée AGORA, parlons-en !
La carte scolaire, où en est-on ?
Votre enfant a des difficultés, que peut-on lui proposer après la 6ème, 5ème, 4ème ?

Rendez-vous mercredi le 13 février à 18h30 au  CIO du Puteaux au 2, cours Maréchal Leclerc

31 janvier 2008

Odeurs, saletés, absence de papier, de savon, portes qui ne ferment pas : les écoliers ont peur d’aller aux toilettes

La moitié des élèves de CM1 et CM2 se plaignent de maux de ventre parce qu’ils ne veulent pas aller aux toilettes de leur école, selon le rapport annuel de l’Observatoire national de la sécurité des établissements (ONS).

Une portion non négligeable d’élèves paraît présenter des pathologies en rapport avec la non-fréquentation des toilettes : constipation aiguë ou chronique (15,1%), infection urinaire (21,6%), ajoute le rapport, qui précise toutefois que le mode de recueil des données ne permet pas de vérifier statistiquement le lien causal.

Cependant ces chiffres sont à rapprocher des études réalisées par le professeur Michel Averous, uro-pédiatre au CHU de Montpellier, qui constate une recrudescence des consultations pour infection urinaire lors des périodes scolaires, d’années en années. Selon ce professeur, il s’agit bien d’un problème de santé important à ne pas négliger car il est source de mal-être de l’enfant et parfois d’échec scolaire.

L’enquête de l’ONS révèle que 43% des élèves utilisent les sanitaires "régulièrement tous les jours" mais que 48,5% des élèves ne les utilisent qu’occasionnellement quand ils ne peuvent pas faire autrement et 7,2% disent ne jamais les utiliser dont presque la moitié sont pourtant demi-pensionnaires. 69,2% de ces lieux ne font l’objet d’aucune surveillance spécifique, selon le rapport.

Pour l’ONS, si l’étude ne concerne que le primaire, il n’en reste pas moins que la problématique concerne l’ensemble des niveaux d’enseignements, de la maternelle à l’université, et elle ne doit plus être un sujet tabou.

Le constat n’est pas nouveau, de nombreuses études ont été réalisées depuis 1985 allant dans le même sens mais il semblerait que les problèmes constatés sont appelés à perdurer si un effort généralisé n’est pas engagé, avertit l’ONS dans son rapport 2007, dont l’AFP a eu connaissance lundi.

En tant que délégués des parents d’élèves, nous signalons régulièrement ces problèmes lors des conseils d’école et d’administration, les réactions sont souvent empreintes d’un certain fatalisme, d’une impuissance à changer les choses : manque de personnel (d’entretien, surveillants), non respect des lieux par les élèves…

Mais peut-on continuer à tolérer que des enfants passent des journées entières sans se rendre aux toilettes ou dans des conditions telles qu’elles mettent leur santé en jeu ?  
Les adultes n’accepteraient pas de telles conditions sur leur lieu de travail.  

Dans ses préconisations, l’ONS, qui doit remettre son rapport au ministre de l’Education, estime judicieux qu’un état des lieux soit réalisé et transmis aux autorités, assorti de demandes d’amélioration si nécessaire. Il préconise de mettre en place un groupe de travail piloté par le ministère sur l’actualisation des références en matière d’équipements sanitaires, d’entretien et d’hygiène dans les écoles.

Il serait en effet grand temps que ce sujet soit enfin pris au sérieux !

30 janvier 2008

Le lycée AGORA vient d'ouvrir son site

Image_agora         http://www.lycee-agora.fr

      Journée portes ouvertes le 15 mars

24 janvier 2008

Menus de la cantine à Maréchal Leclerc

Téléchargement menus du 21 janvier au 22 février