Equipe de direction
Principal : Monsieur ABECASSIS
Principale Adjointe : Madame FRANCILLETTE
CPE : Monsieur KELLER
22 (5 classes par niveau plus 1 classe CLA NSA et 1 classe DIAPO)
6ème Bi langue Allemand Anglais
6ème English Class
4ème et 3ème Européennes Anglais
Allemand LV2 en classe de 5ème
Option DP3 en classe de 3ème
DIAPO classe 3ème
2008 2009
77,6 % 90,6 %
En Lycée général
AGORA : 20 %
LANVEGIN : 30 %
St JAMES (Neuilly) : 5 %
AUTRES : 45%
En lycée professionnel
VOILIN : 20 %
AUTRES : 80 %
Parents d’élèves
2007 2008
FCPE 3 sièges 3 sièges
PEEP 3 sièges 3 sièges
Bureau élu :
Laurent BUYENS : Président
Michèle DOUET : Secrétaire Générale
Carole BILLE :Trésorière
Fouzia DERDOUR
Olivier COUSIN
Akouvi TCHORERET
Depuis quelques jours, les élus FCPE de l'école élémentaire Marius Jacotot font signer une pétition pour s’opposer à la densification excessive de l'établissement : il est prévu 580 élèves pour l’année scolaire 2009/2010, faisant de Marius Jacotot l’établissement le plus peuplé de l’Ile-de-France. Triste record.
A ce jour, mardi 16 juin, plus de 200 signatures ont été réunies, ce qui montre combien le problème inquiète les parents, et l’urgence à trouver des solutions. Des représentants d’autres Fédérations de Parents se joignent à cette action. (Le Parisien s’est fait l’écho de leurs inquiétudes ce mardi, consultez leur article : Article Parisien)
L’école Jacotot élémentaire aura l’année prochaine près de 580 élèves, et deviendra le premier établissement du département. Cette année déjà, la densification du nombre d’élèves pose des problèmes importants (agressivité dans la cour, bruits excessifs, pause déjeuner raccourcie, hygiène non assurée….).
Lors du conseil d’école du 5 juin 2009, l’ensemble du conseil a considéré que cette densification pénaliserait l’éducation de nos enfants.
L’Education Nationale a refusé la création d’un nouvel établissement indispensable pour régler le problème de l’école Marius Jacotot de façon définitive. Nous proposons que soient étudiées les solutions suivantes : - Réouverture de l’annexe de Jacotot - Transfert de trois classes dans un autre établissement de la commune (les classes restant rattachées à Marius Jacotot) - Arrêt des nouvelles dérogations - Création d’un établissement Exigeons la mise en œuvre immédiate de solutions ! 500 élèves maximum
Lors d'une visite surprise ce mercredi 8 avril au lycée Champlain de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), Nicolas Sarkozy s'est interrogé sur les critères de sélection pour pouvoir aller en fac de médecine. Assez surprenant. On a même l'impression que son Ministre de l'Education, Xavier Darcos, a du mal à croire que c'est bien son Président qui parle...
Ecoutez Nicolas Sarkozy et regardez Xavier Darcos.
Lors du Conseil municipal du 27 mars, Madame Ceccaldi, lors de la délibération sur les subventions accordées aux Associations, et tandis qu’elle chantait les louanges de la PEEP qui fait, selon elle, un « travail remarquable », n’a pas manqué de dénigrer celui de la FCPE « qui ne fait rien ». Il lui paraît donc normal d’accorder une subvention 10 fois plus conséquente à la PEEP qu’à la FCPE pour l’année 2009.
La PEEP va toucher 22 500 euros et la FCPE seulement 2 000. En fait, le triple de ce que la PEEP demandait initialement. Quel beau cadeau !
Voilà une approche remarquable de l’attribution d’une subvention. Et voilà une bien curieuse manière de gérer un moment de crise nationale.
Que justifie un tel écart entre les deux associations ? Nous le demandons à Madame le Maire.
Quels sont les critères objectifs invoqués ? Le nombre d’adhérents ? Les actions spécifiques ? La justice républicaine ? Non, un critère vague de « travail remarquable » opposé au tout aussi vague « rien faire ». Qu’est-ce qui fonde ce jugement plus que partial ?
En tant que Président de l’Union Locale, je suis abasourdi. Comment peut-on simplifier de manière aussi caricaturale l’action de deux fédérations de parents d’élèves ? Comment peut-on mépriser à ce point les implications de la FCPE, pour valoriser autant celles de la PEEP ? Ces deux Fédérations se veulent apolitiques (mais faisant de la politique au sens noble du terme), mais face à Mme Ceccaldi, nous avons le net sentiment que l’une d’entre elles lui est clairement inféodée !
Je me refuse à plaider le travail fait par la FCPE : parents, professeurs, directeurs, le connaissent et le reconnaissent. Je préfère porter à votre connaissance les disparités de subventions, ne serait-ce que sur les 3 dernières années :
FCPE
Demande 2007 : 10 000 euros. Obtenu : 1 500
Demande 2008 : 3 000 euros. Obtenu : 2 000. Nous demandons également une convention d’objectifs. Pas de réponse.
Demande 2009 : 3 500 euros. Obtenu : 2 000
PEEP
Obtenu 2008 : 7 500
Demande 2009 : 10 000. Obtenu : 22 500
Nos actions « visibles » sont donc également tributaires de nos moyens. Et pourtant, la FCPE, contrairement, à la PEEP de Puteaux, est engagée dans des actions qui relèvent directement de la mission d’une Association de parents d’élèves. Nous n’organisons pas de vide-greniers ni de concours de dessins.
Oui, dans ces conditions (plus d’argent et actions hors- mission), il est facile de dire qu’une association fait plus de choses.
Madame le Maire, nous prenons votre remarque à la lettre. Soyez certaine que, l’année prochaine, nous proposerons de très nombreuses actions qui nécessiteront des subventions plus importantes. Car nous sommes riches d’idées, malgré nos petits moyens !
Olivier JACQUES
Quelques jours après le buzz médiatique de la création de faismesdevoirs.com, nous apprenons que le site est définitivement fermé. Les argument avancés sont quelque peu surprenants : « Nous tenons à vous présenter toutes nos excuses dans la mesure où nous réalisons à ce jour, à quel point ce site va à l’encontre de nos propres valeurs ». Pourtant, il y a quelques jours, le fondateur de ce site assumait entièrement le concept.
L’union locale FCPE de Puteaux se félicite de l’issue de cette histoire.
Nous y voyons néanmoins un point positif : ce site aura sans doute permis aux parents et aux écoliers d’échanger à ce sujet.
Le ministre poursuit son entreprise pour en finir avec l’obligation scolaire et surtout son pendant, l’obligation pour l’Etat d’assurer la continuité du service public.
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Le ministère de l’Education nationale a rendu publique cette semaine la répartition académique des suppressions de postes d’enseignants remplaçants pour la rentrée 2009. Le ministre poursuit son entreprise pour en finir avec l’obligation scolaire et surtout son pendant, l’obligation pour l’Etat d’assurer la continuité du service public.
La loi sur le service minimum dans son article 2 a déjà intégré le fait que la mission de l’Ecole sera l’accueil et non plus l’enseignement. Appliquée jusqu’au bout elle permettrait de supprimer l’obligation de remplacer les enseignants absents par d’autres enseignants tant que les élèves sont « gardés ». Cette année, dans le premier degré, les absences non remplacées, plutôt exceptionnelles il y a quelques années, sont devenues fréquentes.
Dans le second degré, les parents constatent sur le terrain qu’il faut désormais en moyenne quatre semaines consécutives d’absence d’un enseignant pour qu’un remplaçant soit nommé.
Le ministère évoque une prétendue "amélioration du dispositif de remplacement" pour justifier ces suppressions de postes. Pourtant, le rapport annuel de performance publié en juin 2008 par le ministère montrait qu’en 2007, le taux de rendement du remplacement dans l'Éducation nationale s'élevait à 82,2%, malgré un objectif de 87% affiché dans le projet annuel de performance annexé au budget 2007 de la mission enseignement scolaire. Le taux de rendement était de plus en baisse par rapport aux 84,92% atteints en 2006-2007.
La FCPE exige le retrait de cette mesure et appelle les parents d’élèves à se mobiliser sur le terrain et à être présents le 19 mars dans les manifestations partout en France pour un service maximum d’enseignement.
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«Tu n'y arrives pas? Nous sommes là». C'est le slogan un brin provocateur du nouveau site qui crée la polémique : après Note2be, qui incitait les élèves à noter leur professeur, Faismesdevoirs.com vient perturber la Toile. Comme son nom l'indique, ce site Internet, qui ouvre le jeudi 5 mars, a été conçu pour que les élèves de la sixième à la terminale fassent faire leurs devoirs, moyennant rétribution. 5 € le problème de maths, 10 € le plan détaillé de dissertation d'histoire, et jusqu'à 80 € l'exposé complexe comprenant une dizaine de pages.
Comment ça marche? L'élève scanne ses questions, ou les envoie par mail, et récupère les réponses 24 à 72 heures plus tard. La difficulté a été de mettre en place des systèmes de paiement simples pour collégiens en mal de carte bancaire : les élèves peuvent payer à l'aide de cartes prépayées (disponibles pour l'instant uniquement dans plusieurs boutiques parisiennes, dont des salles de jeux en réseau) par l'envoi de SMS surtaxés (qui seront facturés sur la note de téléphone), ou malgré tout par cartes bancaires ou Paypal.
De l'autre côté de la chaîne, une équipe d'une cinquantaine de «professeurs» -pour la plupart des étudiants dans les grandes écoles de commerce notamment- se relaient pour faire les exercices. Payés de 15 à 45 € de l'heure, ils seront notés par les élèves en fonction de leurs résultats et rétribués en conséquence.
Une initiative «totalement inédite» se targue le fondateur de Faismesdevoirs.com, Stéphane Boukris. Interrogé par lefigaro.fr, il assume le «côté insolent et provocateur» d'un tel site. «C'est un bon coup de pub», reconnaît l'entrepreneur de 25 ans, fondateur de Staaff.fr, l'équivalent de Ebay dans le domaine des services à la personnes. Vantant à tout va la «légalité» de son entreprise, il rappelle que «nombre de produits, en arrivant sur le marché, ont créé la polémique». Non sans cynisme, il explique que c'est «la loi du marché qui décidera si ça fonctionne ou non» : «S'il y a une demande, on continuera, sinon on fermera le site et puis c'est tout!»
Mais pour le président de la FCPE, Jean-Jacques Hazan, «on incite à la course à la note par la course au fric!» «Pire, s'emporte-t-il, on légalise ce qui n'est autre que du racket dans la cour de récréation, et on en fait une activité commerciale!» «On peut tout vendre aujourd'hui, c'est vraiment n'importe quoi» regrette-t-il alors que selon lui, «les devoirs servent à se confronter à la matière, puis à la correction pour comprendre».
Stéphane Boukris se défend de toute «démarche anti-pédagogique» puisque «les raisonnements seront expliqués pour chaque exercice rendu». Et à ses détracteurs qui s'inquiètent de voir se creuser les inégalités entre ceux qui pourront payer et les autres, il rétorque : «Faux, Faismesdevoirs.com sera même un facteur de réduction des inégalités sociales, vu les bas prix que nous pratiquons par rapport à des sites comme Acadomia par exemple!» Réaction de Jean-Jacques Hazan, de la FCPE : «Il est merveilleux!Il va se faire du fric sur les devoirs des enfants et il assume complètement!»
C’est à peine croyable ! Le rapport Varinard, rendu public aujourd’hui, envisage la possibilité d’emprisonner des mineurs à partir de 12 ans et de les faire juger dès 16 ans sous le même régime que les adultes : mêmes juridictions, mêmes peines ? Si le sujet n’était pas si grave, on pourrait en rire…
La FCPE ne l’acceptera pas !
Pas plus qu’elle n’acceptera le fichage dans EDVIRSP de mineurs potentiellement soupçonnables de pouvoir, un jour peut-être, porter atteinte à l’ordre public… Ni que des gendarmes se livrent à des interventions musclées avec des chiens dans les classes pour faire régner la terreur. Ni que l’on prenne prétexte du rapport Varinard pour relancer l’idée d’une détection précoce des troubles du comportement chez les enfants de 3 ans, eux aussi considérés comme des délinquants potentiels, comme s’y essaye l’UMP.
Où peut bien aller un pays qui a si peur de sa jeunesse…
La FCPE ne peut que se répéter : on ne prédit pas la délinquance, on la prévient.
A ce sujet, lire le note statistique de racdrage de Laurent Muchielli, historien et sociologue de formation, chargé de recherches au CNRS, directeur et chercheur au CESDIP (Centre de recherches sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales).