22 avril 2008

Conférence sur le rythme scolaire - Le rythme de l'enfant

Conftestu

Présentée par

Francois TESTU

Professeur en psychologie à l'université de Tours

Mardi 13 mai 2008 à 18h30

au Palais de la Culture - 19/21 rue Chantecoq - Puteaux

19 février 2008

Journée du 23 avril travaillée

Courrier à Madame le Maire concernant le mercredi 23 avril travaillé, pour demander l'ouverture des restaurants scolaires et l'accès aux centres de loisirs l'après-midi.
Téléchargement courrier

31 janvier 2008

Odeurs, saletés, absence de papier, de savon, portes qui ne ferment pas : les écoliers ont peur d’aller aux toilettes

La moitié des élèves de CM1 et CM2 se plaignent de maux de ventre parce qu’ils ne veulent pas aller aux toilettes de leur école, selon le rapport annuel de l’Observatoire national de la sécurité des établissements (ONS).

Une portion non négligeable d’élèves paraît présenter des pathologies en rapport avec la non-fréquentation des toilettes : constipation aiguë ou chronique (15,1%), infection urinaire (21,6%), ajoute le rapport, qui précise toutefois que le mode de recueil des données ne permet pas de vérifier statistiquement le lien causal.

Cependant ces chiffres sont à rapprocher des études réalisées par le professeur Michel Averous, uro-pédiatre au CHU de Montpellier, qui constate une recrudescence des consultations pour infection urinaire lors des périodes scolaires, d’années en années. Selon ce professeur, il s’agit bien d’un problème de santé important à ne pas négliger car il est source de mal-être de l’enfant et parfois d’échec scolaire.

L’enquête de l’ONS révèle que 43% des élèves utilisent les sanitaires "régulièrement tous les jours" mais que 48,5% des élèves ne les utilisent qu’occasionnellement quand ils ne peuvent pas faire autrement et 7,2% disent ne jamais les utiliser dont presque la moitié sont pourtant demi-pensionnaires. 69,2% de ces lieux ne font l’objet d’aucune surveillance spécifique, selon le rapport.

Pour l’ONS, si l’étude ne concerne que le primaire, il n’en reste pas moins que la problématique concerne l’ensemble des niveaux d’enseignements, de la maternelle à l’université, et elle ne doit plus être un sujet tabou.

Le constat n’est pas nouveau, de nombreuses études ont été réalisées depuis 1985 allant dans le même sens mais il semblerait que les problèmes constatés sont appelés à perdurer si un effort généralisé n’est pas engagé, avertit l’ONS dans son rapport 2007, dont l’AFP a eu connaissance lundi.

En tant que délégués des parents d’élèves, nous signalons régulièrement ces problèmes lors des conseils d’école et d’administration, les réactions sont souvent empreintes d’un certain fatalisme, d’une impuissance à changer les choses : manque de personnel (d’entretien, surveillants), non respect des lieux par les élèves…

Mais peut-on continuer à tolérer que des enfants passent des journées entières sans se rendre aux toilettes ou dans des conditions telles qu’elles mettent leur santé en jeu ?  
Les adultes n’accepteraient pas de telles conditions sur leur lieu de travail.  

Dans ses préconisations, l’ONS, qui doit remettre son rapport au ministre de l’Education, estime judicieux qu’un état des lieux soit réalisé et transmis aux autorités, assorti de demandes d’amélioration si nécessaire. Il préconise de mettre en place un groupe de travail piloté par le ministère sur l’actualisation des références en matière d’équipements sanitaires, d’entretien et d’hygiène dans les écoles.

Il serait en effet grand temps que ce sujet soit enfin pris au sérieux !

05 janvier 2008

CIO EN PERIL

LES FAITS
55 conseillers d'orientation psychologues (COP) recrutés en 2006 (contre 287 en 2002 !) : cela équivaut au remplacement d'1 départ à la retraite sur 6 !  Aucun poste de conseiller d'orientation-psychologue créé depuis 1989, et si le volume de recrutement de 2008 reste à 50 comme en 2007, c'est plus de 700 postes de COP qui auront disparu en 3 ans, soit 16 % du corps !!! Les répercussions se font déjà sentir dans le Bas-Rhin par une couverture en diminution des établissements scolaires et des permanences dans les Centres d'information et d'orientation (CIO) touchés.

Les déclarations, rapports et circulaires se multiplient, qui sont autant de menaces pour nos missions, notre formation, notre statut et l'existence même des CIO. Selon les recommandations contenues dans le Schéma national de l'orientation et de l'insertion professionnelle de mars 2007, "le métier des futurs conseillers d'orientation doit être centré sur la mission de faire connaître le monde économique, les entreprises, les formations et leurs possibilités d'insertion professionnelle". Le ministre de l'Education nationale Xavier DARCOS a déclaré lors de la 2ème séance du 15.11.07 à l'assemblée nationale : "Sans mettre en cause la qualité des conseillers d'orientation-psychologues, il me paraît important que tous les professeurs soient également des orienteurs".
Dans sa déclaration à l'AEF du 16.10.07, B. THOMAS, le nouveau délégué interministériel à l'orientation était lui aussi dans cette logique : "le système d'information sur les formations, les métiers et l'emploi a été laissé à des spécialistes, des conseillers d'orientation-psychologues, au détriment des "acteurs principaux" de l'Education Nationale, c'est-à-dire les enseignants (...). Mon objectif est d'aider à rapprocher l'aide à l'insertion professionnelle de l'acte d'enseigner".
Dans les faits, deux circulaires ministérielles figurent au B.O., qui formalisent déjà l'entretien d'orientation conduit par le professeur principal, proposé à tous les élèves de troisième et de première.

NOUS SOMMES INQUIETS, VOUS AUSSI SANS DOUTE

En tant que conseillers d'orientation-psychologues, nous n'admettons pas :

  • la remise en cause du travail spécifique qui est le nôtre. Ce travail, mené en collaboration et en complémentarité avec les équipes éducatives, concerne l'accompagnement de l'élève dans un projet (projet d'étude, projet professionnel voire projet de vie). Cet accompagnement s'effectue tout au long de la scolarité et ne se réduit pas aux seuls paliers d'orientation.
  • le déni de nos compétences professionnelles et plus spécialement de notre expertise de l'entretien d'orientation. Les enseignants bénéficieront de quelques heures de stage pour s'initier à la pratique de l'entretien ; nous avons, quant à nous, une formation à BAC + 5 portant sur la psychologie (psychologie cognitive, psychologie de l'adolescent...) mais également sur l'économie, la connaissance des métiers, la sociologie..., ce qui concourt à nous donner cette expertise.

En réalité, le transfert des missions des COP aux enseignants vise à la marginalisation des COP dans un premier temps, et à leur disparition à terme ; quant aux enseignants, ils devront tant bien que mal effectuer le travail d'orientation. Cela est d'autant plus paradoxal et dommageable que les attentes des familles sont grandes en ce qui concerne le conseil en orientation, dans un contexte marqué par l'inquiétude sur l'insertion professionnelle de leurs enfants.
Le Service Public d'Orientation de l'Education Nationale risque de disparaître et dans le même temps, officines privées et coachs en orientation commencent à prospérer... Pour l'instant nous proposons gratuitement des services qu'un jour seules les familles aisées pourront  offrir à leurs enfants dans le privé (entretien + tests = bilan d'orientation facturé à 500  € par exemple !).

ENSEMBLE

  • Refusons ce transfert de compétences qui, en outre, ne fera qu'augmenter la charge de travail des enseignants !
  • Refusons l'extinction programmée du Service Public d'Orientation de l'Education Nationale et du corps des Conseillers d'Orientation-Psychologues, ainsi que les radicales modifications de leurs missions !

(large extrait du tract des COP)

17 octobre 2007

NOUS REMERCIONS TOUS LES PARENTS QUI NOUS ONT FAIT CONFIANCE EN VOTANT POUR NOS CANDIDATS

VOS DELEGUES FCPE S'EFFORCERONT, TOUT AU LONG DE L'ANNEE, D'ETRE A VOTRE ECOUTE, DE VOUS INFORMER ET DE VOUS REPRESENTER DANS TOUTES LES INSTANCES (CONSEIL D'ECOLE, D'ADMINISTRATION, LES DIFFERENTES COMMISSIONS).
N'HESITEZ PAS A NOUS FAIRE PART DE VOS OBSERVATIONS, IDEES, ETC...

10 octobre 2007

ELECTIONS PARENTS D'ELEVES le 12 OU le 13 OCTOBRE : VOTEZ FCPE

Fcpevotez_2

               POUR UNE ECOLE TRANSPARENTE

    INFORMATION DES PARENTS SUR LA VIE DE L'ECOLE

Fcpevotez_2

             POUR UNE ECOLE PLUS JUSTE ET PLUS EQUITABLE

     RESPECT DE LA GRATUITE

     INTEGRATION DES ENFANTS MALADES ET HANDICAPES

Fcpevotez_2            POUR UNE ECOLE EFFICACE

      RESPECT DES RYTHMES D'APPRENTISSAGE

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PARENTS AGISSEZ DANS L'ECOLE  DE VOTRE ENFANT EN ELISANT VOS DELEGUES FCPE !

09 octobre 2007

OPERATION PESEE DES CARTABLES

La FCPE PUTEAUX participe à l'opération pesée des cartables. Rendez-vous devant le collège cette semaine !

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12 septembre 2007

Conférence FCPE : Faut-il noter les élèves ?

Confrencegauthier_puteaux_copie2                                      Faut-il noter les élèves ?

                                 La dictature de la moyenne.

Présentée par Roger-François GAUTHIER, Inspecteur Général de l'Administration de l'Education Nationale et de la Recherche

        Lundi 24 Septembre à 19h30

                          Palais des Congrés de Puteaux

                                  3bis rue Chantecoq

03 septembre 2007

Bonjour à tous, bienvenue sur notre site

C’est parti, les élèves du primaire ont repris les cours la semaine dernière et les collégiens et lycéens feront leur rentrée le 4 septembre.

Afin de préparer au mieux cette nouvelle année scolaire, nous organisons les réunions et rencontres suivantes :

- LUNDI 10 septembre à 19 heures : assemblée générale au Palais des congrès

- VENDREDI 14 septembre à 18 heures : réunion d’information de rentrée pour tous les parents de collégiens au collège Maréchal Leclerc

- LUNDI 24 septembre à partir de 19h30 : conférence débat sur l’évaluation avec

Roger-François Gauthier, inspecteur général de l’éducation nationale, au Palais des congrès.

26 juin 2007

Racket et violence

Voici une dizaine de jours, une affaire de racket avec violence a été révélée par les médias. Nous n’avons pas jugé utile de faire des commentaires ici, à brûle pourpoint, sur un sujet qui relève du fait divers de société et qui ne concerne pas les établissements scolaires. En effet, les agressions ont eu lieu dans un quartier de Puteaux, en dehors des heures de cours.

Cependant, bien des parents nous ont fait part de leurs inquiétudes et nous ont demandé notre sentiment, quelques uns des agresseurs étant scolarisés au collège Maréchal Leclerc. Nous tenons donc à rassurer les parents : il s’agit là d’un fait isolé, extérieur au collège. Il n’y a pas de problèmes de violence dans cet établissement – aucun conseil de discipline n’a été réuni cette année – et les jeunes incriminés ont été transférés dans d’autres établissements bien que le collège n’ait pas eu de griefs contre eux, en tant qu’élèves.

Aussitôt informée des faits, la FCPE Puteaux a demandé à ce qu’une cellule de soutien psychologique soit mise en place à l’école élémentaire Benoît Malon où étaient scolarisées les jeunes victimes.

Nous nous sommes rendus à la réunion organisée dans cette école le vendredi 22 juin, en présence de Mr RIVALLIN, l’inspecteur de l’éducation nationale de cette circonscription scolaire. Il en ressort une demande unanime des parents présents, adressée aux représentants de la mairie : une surveillance accrue dans le quartier, avec présence de policiers « à pied » qui permettrait de mieux prévenir les actes de violence. En effet, les rondes de policiers en voiture ne semblent guère efficaces.

Le médecin présent lors de cette réunion a souligné que la cellule psychologique fonctionne bien : les enfants demandeurs ont pu s’exprimer et nous savons que la parole est libératrice de l'angoisse.

Nous ne pouvons qu’inciter les parents à parler régulièrement avec leurs enfants pour qu’ils puissent exprimer leurs difficultés, quelles qu’elles soient. Et les discussions entre parents sont essentielles pour trouver ensemble des solutions face à ces situations. Etre à l’écoute de chacun est aussi une mission des enseignants et des fédérations de parents d’élèves.